Une jeune fille seule dans le noir marchait
Elle semblait désespérée, perdu elle errait
Les gens ne la voyait pas, tel un fantôme
Elle glissa alors sa tête dans ses paumes
Et se mit à pleurer puis ses jambes fléchirent
Elle tomba mais personne n'alla la secourir
Démuni je l'aida à se relever et je compris
Qu'une fois de plus un homme l'avait anéanti
Cupidon l'avait elle aussi touché en plein c½ur
En l'abandonnant avec sa peine et son malheur
Faute à Cupidon, à l'amour ou à ce traître
Qu'importe,devant moi mourrait un être
Je voulu la sauver de sa détresse grandissante
Tuer en elle l'amour et l'être qui la hante
Je lui demanda comment je devais m'y prendre
Alors, elle me sourie et d'un geste tendre
Sortit une arme de sa poche et me regarda
Paniquée, je devins raide face à ce petit être
C'est alors que la mort arriva en traître
Et enleva cet enfant encore pure et innocente
Depuis, son regard vide et froid me hante
Chaque fois que l'amour frappe à ma porte
Je sais que c'est la mort qui me l'apporte...
°°roro°°